CONGO LIKOLO

« RDC ELOKO YA MAKASI ! »

« La succession de Ben Laden à la tête d’al-Qaïda n’est pas clairement définie »

Classé dans : Non classé — 3 mai, 2011 @ 11:51

La succession de Ben Laden à la tête d’al-Qaïda n’est pas clairement définie. »

Oussama ben Laden et Ayman al-Zawahiri le 10 novembre 2001, près d’Islamabad.
REUTERS/Hamid Mir
Par Christophe Carmarans
La mort d’Oussama ben Laden marque un tournant pour le réseau al-Qaïda, désormais privé de son guide spirituel et leader charismatique. L’Egyptien Ayman al-Zawahiri possède la légitimité nécessaire pour le remplacer mais son influence ne semble pas suffisante pour rassembler toutes les franges du mouvement.

Identifié comme le numéro 2 d’al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri n’en devient pas de facto le numéro 1 après la mort d’Oussama ben Laden. Même si la récompense fixée par les Etats-Unis pour sa capture s’élève – comme c’était le cas pour ben Laden – à 25 millions de dollars (16,8 millions d’euros), le co-fondateur (avec ben Laden) d’al-Qaïda n’est pas forcément appelé à prendre la tête du réseau terroriste pour diverses raisons, et d’abord parce qu’il n’a pas le charisme du chef tué lundi 2 mai au Pakistan, à l’âge de 54 ans.

Al-Zawahiri, le plus légitime

Oussama ben Laden représenterait le symbole de la lutte contre l’Occident pour l’islamisme radical. Même si ses interventions s’étaient fait rares ces dernières années, sa disparation laisse un vide que personne au sein de la mouvance jihadiste ne semble en mesure de combler, pas même al-Zawahiri, médecin de formation âgé aujourd’hui de 60 ans et lui-même adepte des messages audio et vidéo appelant au jihad.

En tant qu’Egyptien il n’aura jamais, selon certains experts, le soutien des branches saoudiennes et yéménites de l’organisation. Considéré comme le cerveau des attentats du 11 septembre 2001, le coup le plus brutal et meurtrier jamais infligé à la puissance américaine, al-Zawahiri possède néanmoins pour lui des « faits d’armes » et une longévité qui lui confèrent une incontestable légitimité.

Intégré chez les Frères musulmans à l’âge de quinze ans, il était impliqué, dès 1980, dans l’assassinat du président égyptien Anouar al-Sadate, l’homme de la paix avec Israël. Engagé dans le jihad contre les Soviétiques en Afghanistan, il a formé des terroristes en Tchétchénie puis organisé les attentats de Louxor en Egypte en 1997 et ceux contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie de 1998.

Reste que le réseau al-Qaïda lui-même semble s’être dilué au fil du temps en divers groupes et factions qui ne sont plus centralisés. « Ces groupes implantés dans l’ensemble du monde musulman, du Caucase au Maghreb, avaient fait allégeance à ben Laden mais il était pour eux une sorte de guide spirituel et non un chef militaire » déclarait lundi à l’Agence France-Presse, Hassan Abou Hanieh, un analyste spécialisé dans les mouvements jihadistes.
Une influence moindre

« Personne ne peut remplacer Oussama ben-Laden car ceux qui s’engageaient à ses côtés lui prêtaient personnellement un serment d’allégeance » confirme sur la chaîne CNN Peter Bergen, l’un des rares journalistes américains à avoir interviewé le chef d’al-Qaïda, en 1997. D’après lui, al-Qaïda en tant que tel ne se remettra jamais de la mort de son leader. Certains analystes estiment au contraire que le mouvement pourrait connaître un nouvel essor à la faveur de l’instabilité actuelle en Libye, au Yémen et en Syrie. Sans oublier sa branche nord-africaine mieux connue sous le nom d’Aqmi qui revendique régulièrement des enlèvements d’Occidentaux.

La mort de ben-Laden elle-même ne manquera pas de générer des représailles contre les intérêts occidentaux et particulièrement américains. Aux Etats-Unis, Anwar al-Aulaqi, un imam yéménite de 39 ans né dans l’Etat du Nouveau Mexique et réfugié au Yémen depuis 2002 est souvent cité comme l’élément les plus dangereux d’al-Qaïda dans la péninsule arabique. Suspecté d’avoir influencé deux des auteurs des attentats du 11 septembre 2001, il serait aussi l’inspirateur de la tuerie de Fort Hood au Texas en novembre 2009 et de l’attentat manqué contre un vol Amsterdam-Detroit, le jour de Noël de la même année.

Al-Qaïda solidement implanté au Yémen

L’Aqpa, l’acronyme d’« al-Qaïda dans la péninsule arabique », est née de la fusion des branches yéménite et saoudienne du réseau, au début 2009. Le lien entre les deux groupes est presque naturel. Pas seulement pour des raisons de proximité géographique.

Si Oussama ben Laden est né sur le sol saoudien, son père Mohamed est originaire de l’Hadramaout, la région la plus pauvre du Yémen. Dès 2006, les services de renseignements constatent que la mouvance terroriste fait un gros travail pour s’incruster dans la société yéménite. Plusieurs cadres d’al-Qaïda épousent des jeunes filles de tribus locales pour bénéficier de la protection de l’ensemble de leurs clans. Oussama ben Laden lui-même épouse en quatrième noce, une jeune yéménite de 16 ans.

Pour ce qui est de ses activités, l’Aqpa ne confine pas ses attaques au Yémen. Le 25 décembre dernier, un Nigérian, formé par le groupe, tente de faire exploser un avion reliant Amsterdam à Détroit. Fin 2010, l’Aqpa revendique aussi l’envoi de colis piégés aux Etats-Unis. Au Yémen, Oussama ben Laden était « notre père spirituel » déclare ce lundi matin un membre d’Aqpa. Le groupe annonce qu’il va bientôt publier un communiqué sur « l’avenir du jihad dans la période à venir ».

La photo de la dépouille de Ben Laden vue par plusieurs élus américains

Classé dans : Non classé — 5 mai, 2011 @ 10:23

Plusieurs élus américains au Congrès ont affirmé mercredi avoir vu une photo de la dépouille d’Oussama ben Laden après l’assaut américain qui a coûté la vie dimanche au chef d’Al-Qaeda, mais l’administration Obama semblait toujours renâcler à publier ce document.

De hauts responsables américains continuaient à débattre mercredi des conséquences de la diffusion d’un cliché qualifié la veille «d’atroce» par la Maison Blanche et montrant le visage du chef terroriste, abattu d’une balle dans la tête.

Le chef de la commission du renseignement à la Chambre des représentants, le républicain Mike Rogers, a reconnu avoir vu la photo et dit ne pas souhaiter qu’elle soit publiée, affirmant nourrir des inquiétudes pour la sécurité des soldats américains stationnés à l’étranger.

«Ce n’est pas beau à voir»

«Les risques de cette publication sont plus grands que les bénéfices» à en attendre, a affirmé M. Rogers, qui a remarqué que les adeptes des théories du complot affirmeraient de toutes façons qu’un tel document serait truqué.

«Imaginez la façon dont les Américains réagiraient si Al-Qaeda tuait l’un de nos soldats ou commandants de l’armée et mettait les photos sur l’internet», a lancé M. Rogers. «Oussama ben Laden n’est pas un trophée, il est mort. Concentrons-nous maintenant sur le combat jusqu’à ce qu’Al-Qaeda soit éliminé».

Un autre élu républicain, le sénateur Saxby Chambliss, a confié à des journalistes avoir vu des photos prises après le raid contre la maison qu’occupait Ben Laden au Pakistan. «Elles ressemblent à ce que vous pourriez attendre de quelqu’un qui a reçu une balle dans la tête. Ce n’est pas beau à voir», a-t-il commenté.

Mais contrairement à M. Rogers, M. Chambliss a semblé pencher en faveur de la publication des photos. «Un jour ou l’autre, elles seront diffusées. La question est de savoir si nous le faisons nous-mêmes selon nos règles, ou laissons quelqu’un d’autre le faire».

«Ça lui ressemble clairement»

La sénatrice républicaine Kelly Ayotte a elle aussi dit avoir vu une photo et estimé qu’elle devrait être diffusée pour faire taire les adeptes des théories du complot. La photo montre la tête et le torse de Ben Laden, «et ça lui ressemble clairement», a-t-elle ajouté.

Un haut responsable de l’administration américaine a de son côté affirmé que le débat se poursuivait pour décider de publier ou non des photos de Ben Laden.

«Les arguments contre (une telle publication) sont nombreux», a-t-il déclaré sous couvert de l’anonymat. Selon lui, cette décision «sera prise par la Maison Blanche, on prendra tout le temps nécessaire pour prendre la bonne décision».

(Source AFP)

La Maison Blanche hésite à diffuser des photos de Ben Laden mort
La Maison Blanche débattait mardi de l’opportunité de diffuser ou non des photos de la dépouille d’Oussama ben Laden, entre volonté de montrer au monde que le chef d’Al-Qaeda est bien mort et prise en compte des conséquences possibles d’une telle publication.

L’équipe de sécurité nationale du président Barack Obama discute toujours de ce sujet très sensible et n’a pas encore pris de décision, a indiqué mardi à l’AFP un haut responsable de l’administration, sous couvert de l’anonymat.

Des élus du Congrès américain réclament la publication de photos du cadavre de Ben Laden, tué dans la nuit de dimanche à lundi au Pakistan lors d’une opération commando des forces spéciales américaines.

Après son identification ADN, le corps a été laissé à la mer d’Arabie depuis un porte-avions américain, à l’issue d’une cérémonie respectant la tradition musulmane, selon des responsables.

Théorie du complot

Les élus souhaitent prouver à l’opinion publique mondiale que la traque de l’homme le plus recherché du monde est bien terminée, alors que des adeptes de la théorie du complot n’ont pas manqué d’affirmer, en particulier sur Internet, que les Etats-Unis avaient monté cette histoire de toutes pièces.

Mais la Maison Blanche évalue aussi les conséquences du choc que de tels clichés pourraient provoquer, comme des protestations voire des violences dans le monde musulman. Ben Laden a été tué d’une balle dans la tête, selon un autre responsable américain.

«Nous allons faire tout notre possible pour faire en sorte que personne ne puisse essayer de nier le fait que nous avons eu Oussama ben Laden», avait déclaré lundi le principal conseiller du président Barack Obama pour l’antiterrorisme, John Brennan.

«Et donc, la diffusion d’information, dont des photos, c’est quelque chose qui reste à déterminer», avait-il ajouté.

(Source AFP)

L’élimination d’Oussama ben Laden crispe les relations entre les Etats-Unis et le Pakistan

Classé dans : Non classé — 4 mai, 2011 @ 12:17

ar RFI
L’administration Obama n’a pas prévenu à l’avance le gouvernement pakistanais de son intention d’attaquer la villa d’Oussama ben Laden par crainte qu’il ne prévienne le chef d’al-Qaïda. C’est ce qu’a déclaré le directeur de la CIA, Leon Panetta au magazine Time. Le gouvernement pakistanais s’est quant à lui efforcé de dissiper les soupçons qui pèsent sur son attitude à l’égard de ben Laden, tout en reconnaissant ne pas avoir été informé de l’opération américaine qui a coûté la vie au chef d’al-Qaïda.

Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

« Nous avons décidé que travailler avec les Pakistanais risquait de mettre en danger la mission, car ils pourraient avertir les cibles », a confié Leon Panetta à l’hebdomadaire américain Time et plus tard à la chaîne NBC. Un aveu qui souligne que la confiance ne règne pas entre Washington et Islamabad.

Le fait que ben Laden vivait dans une ville militaire, non loin de la capitale, depuis de nombreuses années n’a rien fait pour calmer les soupçons de duplicité des dirigeants pakistanais. Le conseiller américain pour le contre-terrorisme, John Brennan, a déclaré lundi qu’ « il serait prématuré d’écarter la possibilité que le chef d’al-Qaïda a reçu l’assistance des autorités », et il a annoncé l’ouverture d’une enquête, ardemment réclamée par le Congrès où un nombre d’élus a déjà demandé que l’on coupe les

NOTRE DOSSIER SPÉCIAL

Mort d’Oussama ben Laden : la fin de 10 ans de traque
milliards de dollars que les Etats-Unis donnent au Pakistan en aide militaire et économique.
L’administration américaine, qui a elle-même ses doutes, s’efforce de ne pas rompre les ponts avec un pays dont elle a besoin. C’est ainsi qu’Hillary Clinton a loué la coopération entre les deux gouvernements. Mais les louanges de la secrétaire d’Etat n’ont pas masqué la méfiance que les Etats-Unis continuent de garder à l’égard d’un allié dont la fiabilité est incertaine.

La France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé a mis en cause le manque de clarté du Pakistan dans la lutte contre al-Qaïda. Nicolas Sarkozy pourra en discuter directement ce mercredi après-midi avec le Premier ministre pakistanais, Yousuf Raza Gilani à l’Elysée.

La version officielle du raid contre la villa de ben Laden

Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Peu après le raid, les officiels américains ont donné aux médias l’impression qu’Oussama ben Laden avait utilisé des femmes comme bouclier pour se protéger et qu’il était armé. Le conseiller du président pour le contre-terrorisme, John Brennan, qui n’est pourtant pas du genre à raconter des bobards, avait même laissé entendre que le chef d’al-Qaïda était un lâche s’abritant derrière des femmes, et vivant dans une villa luxueuse alors que ses partisans se battaient dans des conditions difficiles.

Mais hier, changement de version : Brennan faisait machine arrière et le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney, faisant le premier compte rendu de ce qui s’était passé, a dit que ben Laden n’avait pas utilisé de femmes comme bouclier et n’était pas armé. Une de ses épouses qui s’est effectivement jetée contre les membres du commando des forces spéciales a été blessée à la jambe. Ben Laden, lui, a été abattu pour avoir résisté aux militaires. S’il avait levé les bras, et s’était rendu, il n’aurait pas été tué a dit le porte-parole.

Jay Carney a invoqué ce qu’un reporter a appelé « le brouillard de la guerre » pour expliquer les raisons de ces versions contradictoires. Il y avait beaucoup d’informations qui arrivaient, et il était difficile de séparer le vrai du faux. Mais tout le monde n’est pas convaincu et certains journalistes ont suggéré que le gouvernement américain a essayé de discréditer Oussama ben Laden auprès de ses partisans.

Et maintenant la Maison Blanche est en train d’examiner si elle va ou non rendre publique les photos du corps de Ben Laden. C’est une décision que le président Obama prendra seul. Il pèse le pour et le contre. Ben Laden a été blessé à la tête et les photos, selon ceux qui les ont vues, elles sont pénibles à regarder. Les rendre publiques apporterait la preuve qu’il est bien mort et que c’est bien ben Laden, mais cela pourrait aussi être mal ressenti dans le monde islamique, et provoquer des manifestations anti-américaines.

Toutefois Leon Panetta, le directeur de la CIA a dit qu’il pensait qu’éventuellement elles seraient publiées. Ce qui pourrait être rendu publique, avant les photos du corps de ben Laden, ce sont celles de son immersion dans la mer d’Arabie.

« Qui a tué Mzee Laurent Désiré KABILA »

Classé dans : Non classé — 3 mai, 2011 @ 9:36

«Qui a tué Laurent-Désiré Kabila ?»

Laurent-Désiré Kabila le 30 avril 1997 à Kisangani.
Stephen Ferry/Getty Images
Par RFI
« Qui a tué Laurent-Désiré Kabila ? ». C’est le titre d’un documentaire diffusé ce 27 avril 2011 sur la chaîne de télévision, France O. Une chaîne disponible, partout dans le monde, sur le bouquet Canal Satellite Horizon.Depuis le 16 janvier 2001, jour de l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila, l’énigme persiste. On ne sait pas toujours pas qui est derrière la main de Rachidi, l’assassin du président. Dans ce documentaire, de nombreux Congolais témoignent. Le mystère commence à s’éclaircir. L’un des deux auteurs du film, Arnaud Zajtman, répond aux questions de RFI.

Depuis le 16 janvier 2001, c’est une énigme. On ne sait pas toujours pas qui est derrière la main de Rachidi, l’assassin du président Kabila. Dans ce documentaire, de nombreux Congolais témoignent. Le mystère de ce complot commence à s’éclaircir. L’un des deux auteurs du film, Arnaud Zajtman, répond aux questions de RFI.

RFI : Arnaud Zajtman, dans le documentaire que vous avez réalisé sur l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001, vous partez d’un constat : aucune des trente personnes condamnées à mort en 2003 n’est coupable de ce meurtre.

Arnaud Zajtman
DR
Arnaud Zajtman : Aucune n’est coupable de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.
RFI : On sait qui a tué Laurent-Désiré Kabila, dans son bureau du palais de marbre, c’est Rachidi Kasereka, l’un de ses gardes du corps. Mais dix ans après, on ne sait toujours pas qui a commandité cet assassinat.

A.Z. : Effectivement, dans le film, j’ai suivi les pistes, à savoir celles d’un petit nombre de gardes du corps. Ils étaient liés à un homme d’affaires libanais qui en a assuré la logistique et qui, lui-même, avait des contacts avec le groupe rebelle pro-rwandais RCD (le Rassemblement congolais pour la démocratie). Ces rebelles, à l’époque, occupaient l’est de la RDC. Et ces mêmes gardes du corps avaient également, à l’époque, des contacts avec l’attachée de Défense de l’ambassade des Etats-Unis. Et donc, d’après mes investigations, toutes ces personnes sont, à différents égards, impliquées dans le complot.

RFI : On connaît Rachidi Kasereka, ce garde du corps qui a tiré et qui a ensuite été abattu par l’aide de camp du président, Eddy Kapend. On connaît moins Georges Mirindi, autre garde du corps, complice de Rachidi. Il attendait celui-ci avec un véhicule à l’extérieur de la présidence et il s’est enfui.

A.Z. : En effet, il y a eu un complot dans lequel un petit nombre de gardes du corps étaient impliqués, Mirindi étant le seul rescapé de cette aventure. Mais au moment où il faut trouver des coupables, ceux ayant été impliqués dans le complot et ayant réussi à fuir, c’est tout l’entourage de Laurent-Désiré Kabila qui est arrêté et aujourd’hui ils sont encore cinquante à Makala, dans la prison centrale de Kinshasa parmi lesquels Eddy Kapend qui pourtant a tenté de sauver le régime.

RFI : Alors Mirindi, ce complice de Rachidi, vous l’avez retrouvé, il est en Suède où il est exilé. Dans ce film, il vous parle, mais malheureusement, il vous ballade un peu ?

A.Z. : Il nous ballade complètement. Mais l’image ne ment pas. On voit qu’il nous ballade, on le voit dans son attitude physique. C’est cela que nous avons montré. Nous ne sommes pas de la police. Je n’ai pas de moyens coercitifs pour forcer les gens à me dire la vérité.

RFI : Première piste que vous explorez, celle du commandant Anselme Masasu. Rachidi et Mirindi étaient des hommes du commandant Masasu que Kabila avait fait exécuter deux mois plus tôt. Les hommes de Masasu auraient-ils voulu venger sa mort ?

A.Z. : En effet, les gardes du corps de Laurent-Désiré Kabila avaient été recrutés par Masasu qui est ce compagnon d’armes que Kabila fait tuer au mois de novembre. Et c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, l’élément qui vient rajouter à la frustration déjà grande des gardes du corps puisqu’ils sont mal payés. Laurent-Désiré Kabila est imprévisible. De temps en temps, il envoie ses gardes du corps au cachot. Donc l’assassinat de Masasu ne vient que renforcer les frustrations des gardes du corps.

RFI : Deuxième piste : Bilal Héritier, cet homme d’affaires libanais que Kabila a écarté du marché du diamant quelques semaines plus tôt. Est-ce une piste sérieuse ?

A.Z. : C’est une piste sérieuse effectivement dans l’organisation du complot, à savoir que Bilal Héritier, à l’époque où le pays est divisé, a déjà des contacts dans l’est du Congo occupé par les rebelles pro-rwandais du RCD. C’est lui qui fournit la logistique de l’assassinat. C’est lui qui fournit un appartement mis à la disposition des gardes du corps qui font le coup. Et le soir de l’assassinat, c’est chez lui que trouve refuge le complice de l’assassin, Georges Mirindi. Les services de sécurité apprennent que Georges Mirindi s’est réfugié là-bas. Et donc en représailles, c’est le major Lengue un proche parmi les proches de Joseph Kabila (le fils) qui va arrêter onze Libanais qui seront ensuite exécutés, ce qui nous laisse penser que cette arrestation s’est faite sous les ordres de Joseph Kabila. Donc onze ressortissants libanais, qui eux-mêmes sont innocents, mais qui étaient pour leur malheur voisins d’un diamantaire libanais qui, lui, était impliqué dans le complot.

RFI : Troisième piste : le Rwanda. Vous indiquez dans le documentaire que, juste après l’assassinat, Mirindi le garde du corps et Héritier l’homme d’affaires libanais s’enfuient à Goma dans l’est, c’est-à-dire dans la zone sous contrôle rwandais.

A.Z. : Ils s’enfuient dans la zone sous contrôle de la rébellion congolaise soutenue par le Rwanda. En effet, j’ai rencontré d’ailleurs à l’époque Bilal Héritier dans la résidence du secrétaire général du RCD de l’époque, Azarias Ruberwa. Ces deux hommes étaient, à l’époque, très proches, ce qui nous laisse penser que le RCD et probablement le Rwanda en savaient quelque chose. D’ailleurs, le soir de l’assassinat, c’est l’un des responsables de la sécurité du Rwanda qui dit à un diplomate britannique « ce sont nos hommes qui ont fait le coup ».

RFI : Ce fameux Bilal Héritier n’a pas voulu parler dans votre film ?

A.Z. : Il nous a donné rendez-vous en Afrique du Sud. Je suis allé jusqu’en Afrique du Sud pour le rencontrer. J’ai eu une conversation téléphonique avec lui avant d’y aller. Je lui ai parlé au téléphone une fois arrivé en Afrique du Sud, mais assez vite, le téléphone ne répondait plus. Et effectivement, il n’a pas voulu parler.

RFI : Quatrième piste : les Etats-Unis. Vous vous demandez si, comme pour l’assassinat de Lumumba 40 ans plus tôt, en 1961, les Américains n’ont pas été mis au courant avant le crime et auraient laissé faire ?

A.Z. : En effet, j’ai recueilli les témoignages de l’ancienne attachée de Défense de l’ambassade américaine à l’époque. Il s’agit d’une femme, le colonel Sue Ann Sandusky, dont la carte de visite a été trouvée dans les affaires de Rachidi, l’assassin. Elle m’a confirmé qu’elle était en contact avec les gardes du corps, qu’elle leur offrait des bières. Mais évidemment, elle nie toute implication dans l’assassinat. On peut comprendre qu’elle tente de nouer des contacts dans le sérail, mais on se demande quand même de quoi elle a pu parler avec de jeunes gardes du corps swahiliphones à l’époque.

RFI : Chacun sait que les vrais coupables sont donc dans la nature. Vous montrez d’ailleurs un Joseph Kabila mal à l’aise, lors d’une conférence de presse où il répond à une question que vous lui posez sur ce sujet. Mais vous donnez aussi la parole à un « kabiliste », le sénateur Abdoulaye Yerodia, qui a cette phrase terrible : « Je pense que ce n’est pas Eddy Kapend le coupable. Mais on ne peut lutter en faveur d’Eddy Kapend que si l’on trouve un autre coupable ».

A.Z. : Effectivement, c’est avec un cynisme déconcertant qu’Abdoulaye Yerodia nous donne en fait la position du régime sur cette affaire, à savoir : il faut que des gens payent pour asseoir ce pouvoir, il faut que des gens payent pour cet assassinat.

Propos recueillis par Christophe Boisbouvier

« Qui a tué Laurent-Désiré Kabila ? ». Le 27 avril 2011 en soirée sur France O. Un film réalisé par Marlène Rabaud et Arnaud Zajtman.

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FICHE PAYS :

Révolte des étudiants à l’Université de Kinshasa

Classé dans : Non classé — 27 avril, 2011 @ 4:35

Un mort et trois blessés après des échauffourées mardi à l’Université de Kinshasa

Une personne a été tuée et trois autres blessées selon un premier bilan établi après des échauffourées mardi à l’Université de Kinshasa (Unikin) où les étudiants réclamaient la baisse des frais d’enrôlement à la session d’examens, qui sont passés de 5 à 15 USD.

La personne décédée, identifiée comme étant un élément de la garde universitaire, ainsi que les blessés (deux étudiants et un médecin stagiaire) ont été touchés par des balles perdues tirées par des éléments de la Police nationale, qui tentaient d’empêcher les étudiants en colère de se livrer à des casses au moment où ils se dirigeaient vers une banque et une bibliothèque installées au sein de l’université, après avoir détruit des installations du bâtiment administratif.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Léonard Mashako Mamba, qui est descendu sur le lieu pour mesurer les dégâts causés par ces échauffourées, a recommandé au comité de gestion de l’université, au bourgmestre de la commune de Lemba et au responsable de la police réunis pour la circonstance d’ouvrir une enquête devant établir les responsabilités.

Quelques étudiants et des badauds ont été arrêtés parmi les manifestants, tandis que les blessés ont été admis aux Cliniques universitaires de Kinshasa (CUK) pour des soins appropriés.

Selon des étudiants interrogés par l’ACP, un contrôle de reçus de paiement des frais d’enrôlement au nouveau taux avait été initié mardi matin à travers les auditoires. Le comité de gestion de l’université a rejeté avoir initié une telle opération.

Kinshasa, 27/04/2011 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

Distraction: Ecouter une exclusivité de Mopao!

Classé dans : Non classé — 27 avril, 2011 @ 2:17

Le patron de tous les musiciens vous fait plaisir avec ce morceau!

Conseils aux Jeunes Universitaires

Classé dans : Non classé — 27 avril, 2011 @ 11:52

Le système BCeCo est l’un des plus rigoureux en République Démocratique du Congo quant à la procédure de recrutement. Voilà pourquoi, l’administrateur de ce blog vous fournit quelques conseils importants afin de réussir dans la présentation de votre dossier.

1. Lire attentivement les TRD (termes de référence) relatifs à l’AMI (Avis à Manifestation d’Intérêt)
2. Strict respect des exigences relatives à la présentation du dossier (pièces exigées, notre page de la lettre de motivation, mention du numéro de l’AMI à l’en-tête,etc)
3. Respect de délai (date et heures);
4. Etre régulier au siège de BCeCo après le dépôt du dossier
5. Retenez aucune recommandation n’est recevable au Bureau Central de Coordination; donc mettez vos caboches sur des roulettes des Pythagore!

Commentez cet article pour que vous ayez plus de conseils! Vous pouvez aussi nous écrire à travers ce Blog!

L’auteur.

Avis à Manifestation d’Intérêt/BCeCo

Classé dans : Non classé — 25 avril, 2011 @ 1:56

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
MINISTERE DES FINANCES
BUREAU CENTRAL DE COORDINATION
AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement de jeunes diplômés des universités intéressés par un emploi dans l’administration des finances publiques.

N° Avis : AMI 273 /INT-GOUV/BCECO/DG/DPM/IL/2011
Pays : République Démocratique du Congo (RDC)
Source de financement : INTERVENTION DU GOUVERNEMENT
Date de publication : 22 avril 2011
Date de clôture : 13 mai 2011

I. Contexte de la mission

Le projet de rajeunissement de la fonction publique s’inscrit dans une logique d’efficacité de la gestion publique à travers le renouvellement du personnel chargé du déploiement et de la mise en œuvre des politiques publiques. Le rajeunissement de l’administration publique congolaise, dont 55 à 60% des effectifs ont atteint l’âge légal de départ à la retraite, constitue l’un des principaux aspects de la réforme de l’administration publique que le Gouvernement de la RDC s’est engagé à mettre en œuvre avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers.
Dans l’administration des finances, le vieillissement du personnel et les graves problèmes de compétence qui handicapent l’efficacité de l’action du Ministère des Finances ont été les éléments majeurs qui ont précipité ce processus de recrutement.

En effet, près de ¾ d’agents et cadres de cette administration, véritable socle d’une bonne gestion des Finances du pays, sont éligibles à la retraite. Ce profil de fonctionnaire ne peut occasionner, en aucun cas, un travail efficace et efficient de mobilisation de recettes de l’Etat.

D’aucuns savent que la bonne gestion des finances publiques repose sur une administration efficace et performante.

C’est dans cet ordre d’idée que le Ministre des Finances, dans le cadre de la réforme et de la modernisation de son Ministère, s’est assigné comme objectif à court terme d’entreprendre d’ores et déjà le processus de rajeunissement de son personnel, par le recrutement des jeunes diplômés des universités.

II. Objectif visé et résultat attendu.

L’objectif visé est de parvenir à recruter 100 jeunes, constituant une réserve stratégique de ressources humaines, vivier à la fois d’une nouvelle génération et d’une nouvelle mentalité, dont les capacités seront préalablement renforcées dans les domaines-clés de l’administration par l’encadrement et l’accompagnement par les experts nationaux au sein des directions centrales et structures connexes de l’administration des finances publiques.

Dans ce cadre, la réserve ainsi constituée permettra à l’administration des finances publiques, notamment ses Directions : Direction des Services Généraux, Direction des études et planification, Direction de la comptabilité publique, Direction du trésor et ordonnancement, Direction de l’informatique, Direction de la reddition générale des comptes de pouvoir recruter au fur et à mesure de leurs besoins parmi les jeunes universitaires qui constituent ladite réserve de ressources humaines nécessaires.

III. Mandat

La Direction des Services Généraux.
Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction des Services Généraux travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés à l’exécution des tâches en rapport avec:

L’élaboration des projets des actes administratifs ;
La tenue des dossiers administratifs des agents de l’administration des Finances ;
Le calcul et le paiement des primes des agents;
Le règlement des problèmes des finances et de la gestion de la Direction ;
Le règlement des problèmes logistiques et de la maintenance des biens, meubles et immeubles appartenant au Ministère ;
L’inventaire des biens meubles et immeubles, du matériel roulant et de la mise à jour ;
L’organisation de toutes les manifestations ayant lieu à chaque occasion au niveau du Ministère.
La Direction des études et planification

Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction des études et planification travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés à l’exécution des tâches en rapport avec:

L’étude de tous les aspects ayant une incidence directe ou indirecte sur les finances publiques ;
L’établissement des statistiques des finances publiques ;
Le rapprochement des différentes informations sur les opérations budgétaires afin d’en vérifier la cohérence ;
La réalisation des analyses budgétaires : interprétations des données en fonction de tous les éléments techniques à la disposition des études.
La Direction de la comptabilité publique

Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction de la comptabilité publique travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés à l’exécution des tâches en rapport avec:

La gestion de l’activité des comptables publics dans l’exécution des opérations de recettes et des dépenses ;
La gestion des instruments comptables et le contrôle de la régularité des opérations comptables par (i) le contrôle des contrôleurs de comptabilités et (ii) l’apurement des livres de caisse des comptables ;
L’approbation des demandes d’envoi de fonds par les comptables avant transmission à l’ordonnancement.
La Direction du trésor et ordonnancement

Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction du trésor et ordonnancement travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés a l’exécution des tâches en rapport avec:

L’élaboration du plan de trésorerie et du tableau de bord des finances publiques ;
L’élaboration du rapport d’exécution du plan de trésorerie ;
La préparation des ordres d’envois de fonds ;
La préparation des ordres de virement ou des ordonnances de paiement ;
L’analyse des statistiques de la situation financière de la Banque Centrale du Congo.
La Direction de l’informatique.

Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction du trésor et ordonnancement travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés a l’exécution des tâches en rapport avec:

La conception et programmation des applications informatiques ;
La mécanisation des procédures administratives de toutes les directions du Ministère des Finances.
La Direction de la reddition générale des comptes.

Les jeunes professionnels incorporés au sein de la Direction la reddition générale des comptes travailleront sous l’autorité des experts nationaux et seront associés a l’exécution des tâches en rapport avec:

La préparation de la reddition des comptes et de la loi de règlement du budget de l’Etat ;
Le traitement des avis de débit et de crédit reçu du caissier de l’Etat ;
Le contrôle de l’emploi des ressources des opérations des organismes de l’Etat.
IV. Profil

Aucune expérience professionnelle n’est exigée des candidats. Ceux-ci seront recrutés sur concours. Toutefois, seuls seront admis à passer le concours, les jeunes ayant obtenu leurs diplômes universitaires avec au minimum 64%.
Scolarité

les candidats devront avoir au moins un des diplômes universitaires suivants :
Licence en Sciences économiques ;
Licence en Sciences administratives ;
Licence en Sciences commerciales ou de gestion ;
Licence en Droit ;
Licence en relations internationales ;
Ingénieur civil en génie informatique ;
Licence universitaire en informatique.
les candidats devront faire preuve d’aptitudes à rédiger des rapports en français et d’un esprit de synthèse ;
les candidats devront justifier d’une connaissance acceptable de l’outil informatique ;
la connaissance de l’anglais est un atout.
Autres conditions

Avoir moins de 30 ans à la date officielle de clôture de dépôt de dossier ;
Etre de nationalité congolaise ;
Jouir d’une bonne notoriété morale et intellectuelle ;
Ne pas être fonctionnaire de l’Etat.
V. Méthode de Sélection.

Le Bureau Central de Coordination, pour le compte du Ministère des Finances, invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt, à fournir les services décrits ci-dessus. Les candidats intéressés doivent fournir les informations demandées indiquant qu’ils sont qualifiés pour être retenus.

VI. Contenu du dossier de candidature

Les dossiers de candidature devront comprendre :

Le formulaire (disponible sur le site du BCECO : www.bceco.cd), remplis en rapport avec les indications y figurant comportant, en annexe :
une copie du diplôme de licence;
un relevé détaillé des cotes de la dernière année de licence ou d’épreuve d’ingénieur, spécifiant l’option et l’orientation de la formation ;
une lettre de demande d’emploi (maximum une page qui explique les motivations pour l’empoi).
VII. Dépôt de candidature.

Les candidatures doivent être rédigées en langue française et doivent être envoyés à l’adresse ci-dessous ou transmises par courrier électronique à l’adresse : bcecorecrutment@bceco.cd
au plus tard le vendredi 13/05/2011.

Les candidats intéressés peuvent obtenir les termes de références et toute information au sujet du présent avis à manifestation d’intérêt au niveau de la Division de passation des marchés du BCECO de 9 heures à 16 h00’ (du lundi au vendredi).Les réponses à cet avis doivent être adressées au Directeur Général du BCECO et seront réceptionnées au plus tard le vendredi 13/05/2011.

Bureau Central de Coordination, BCECO
Complexe UTEXAFRICA, 372, Avenue Mondjiba
Email : bcecorecrutment@bceco.cd
Kinshasa/Ngaliema, République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 81 5136 729
MATONDO MBUNGU
Directeur Général a.i

::::Lieu:::
Kinshasa et Provinces (RDC)

LA SOCIETE
::::Nom:::
BCECO

::::Description:::
CONTACT

Nom :

Téléphone : E-mail : bcecorecrutment@bceco.cd
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« Le rêve Congolais »

Classé dans : Non classé — 25 avril, 2011 @ 12:55

Présentation du blog

Ce blog est crée pour motiver les jeunes congolais (Rép. Dém. Congo) à croire en l’avenir de leur nation et de voir les choses à la manière du « rêve américain ». Cela est très possible lorsqu’on scrute l’intellect congolais et son esprit de créativité.
Vous trouverez dans ce, toutes les suggestions,astuces, informations et conseils pouvant vous permettre à réaliser les fous de vos rêves.
Nous en appelons à la jeunesse congolaise, de mettre son intelligence au service et au bénéfice de notre beau et cher pays!

L’auteur, YK@S

Bonjour tout le monde !

Classé dans : Non classé — 25 avril, 2011 @ 12:45

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